J-1C'est avec un énorme sourire, une grande fierté et une pointe d'appréhension que je vous annonce que demain, je vais passer du statut "locataire" au statut "propriétaire".
Adieu les loyers, les prises de becs avec l'agence, et la déco minimaliste (je n'allais quand même pas payer un coup de peinture intégral au proprio)...
A moi les plaisirs des propriétaires, la taxe foncière, les assemblées de copropriété !
Une page se tourne, je verse une larme émue...
par TiMabouya
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Ma vie
La semaine dernière, j’ai mangé avec Bernard, j’ai regretté de ne pas avoir de magnétophone pour vous faire partager ça !
Mais il faut bien choisir (je n’ai pas l’intention d’écrire 5 pages, non plus), alors voilà un extrait de la conversation.
On parlait du livre «L’histoire pour Les Nuls». Je ne vous retranscrirai pas la discussion, mais à un moment, j’ai dit : «Je ne pense pas que ça concurrence les manuels scolaires, les livres pour Les Nuls sont à mon avis faits pour les gens plus âgés..». Je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase que Bernard se fâchait («Qu’est-ce que t’as dit ?»), menaçant de me jeter son verre d’eau à la figure. Il m’a fallu le soutien de mon charmant collègue (qui était mort de rire, soit dit en passant) pour lui faire comprendre que je parlais des gens plus âgés que ceux qui allaient à l’école, et que par conséquent, je m’incluais dans la catégorie, en bref, que «les gens plus âgés que» ne signifie pas «les vieux».
Moi, j’en conclue que Bernard se permet de me traiter de gamine (souvenez-vous), mais qu’il ne supporte pas l’éventualité que quelqu’un puisse dire qu’il est vieux… Ca m’a bien fait rire !
Mais il faut bien choisir (je n’ai pas l’intention d’écrire 5 pages, non plus), alors voilà un extrait de la conversation.
On parlait du livre «L’histoire pour Les Nuls». Je ne vous retranscrirai pas la discussion, mais à un moment, j’ai dit : «Je ne pense pas que ça concurrence les manuels scolaires, les livres pour Les Nuls sont à mon avis faits pour les gens plus âgés..». Je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase que Bernard se fâchait («Qu’est-ce que t’as dit ?»), menaçant de me jeter son verre d’eau à la figure. Il m’a fallu le soutien de mon charmant collègue (qui était mort de rire, soit dit en passant) pour lui faire comprendre que je parlais des gens plus âgés que ceux qui allaient à l’école, et que par conséquent, je m’incluais dans la catégorie, en bref, que «les gens plus âgés que» ne signifie pas «les vieux».
Moi, j’en conclue que Bernard se permet de me traiter de gamine (souvenez-vous), mais qu’il ne supporte pas l’éventualité que quelqu’un puisse dire qu’il est vieux… Ca m’a bien fait rire !
par TiMabouya
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Bernard

On a coutume de dire que les journées du Patrimoine, c’est THE week-end à ne pas rester enfermé. Evidemment, moi, je suis coincée chez moi à finir mes cartons. C’est la loose.
Rendez-moi un petit service, allez faire un tour aux journées du Patrimoine, et racontez-moi ce que vous avez vu !
Le programme, c’est par là.
par TiMabouya
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Minutes culturelles
Suite à un mail inquiet de ma marraine, je tiens à ajouter quelques précisions concernant mon article «Ca arrive à tout le monde, même à des gens bien !».
Dans cet article, j’utilise le mot prostration. Les gens curieux ont pu chercher la définition de ce mot, et ont pu voir sur Wikipedia :
«En médecine, la prostration désigne un état de faiblesse et de fatigue extrêmes qui se manifeste par l’effondrement des fonctions musculaires du patient et par son immobilité qui se rencontre à la phase terminale de certaines maladies, ainsi qu’au cours de diverses affections psychiatriques.»
Prostration est en effet un terme médical, mais qui est apparemment passé dans le langage courant et qui signifie alors : «état d’abattement, de faiblesse et d’inactivité ; accablement».
Je vous rassure donc, chères lectrices et chers lecteurs, je ne suis pas mourante ! J’ai utilisé le mot «prostration» surtout pour montrer toute l’ampleur de mon désarroi devant ma fibre maternelle qui se développe ;)
Toutes mes excuses à ceux qui se sont inquiétés. Pour me faire pardonner, je vous offre un chocolat ;)

Dans cet article, j’utilise le mot prostration. Les gens curieux ont pu chercher la définition de ce mot, et ont pu voir sur Wikipedia :
«En médecine, la prostration désigne un état de faiblesse et de fatigue extrêmes qui se manifeste par l’effondrement des fonctions musculaires du patient et par son immobilité qui se rencontre à la phase terminale de certaines maladies, ainsi qu’au cours de diverses affections psychiatriques.»
Prostration est en effet un terme médical, mais qui est apparemment passé dans le langage courant et qui signifie alors : «état d’abattement, de faiblesse et d’inactivité ; accablement».
Je vous rassure donc, chères lectrices et chers lecteurs, je ne suis pas mourante ! J’ai utilisé le mot «prostration» surtout pour montrer toute l’ampleur de mon désarroi devant ma fibre maternelle qui se développe ;)
Toutes mes excuses à ceux qui se sont inquiétés. Pour me faire pardonner, je vous offre un chocolat ;)

par TiMabouya
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Ma vie
Hier, j’ai été contrôlée dans le RER C. Un jeune homme qui était dans mon wagon a eu une amende. Il avait une carte intégrale 1-3, alors que le RER était direct 1-4. Le jeune homme a eu beau expliqué qu’il s’était trompé de RER et qu’il revenait sur ses pas pour prendre le bon RER, la contrôleuse n’a rien voulu savoir. Un contrôleur qui était avec elle a expliqué que s’ils ne lui donnaient pas d’amende, ce serait discriminant pour les gens qui ont leur titre de transport…
Ca a fait débat dans le wagon. La presque totalité des gens qui s’exprimaient ne comprenait pas le comportement des contrôleurs. C’est vrai que le jeune homme avait l’air de bonne foi. C’est vrai aussi que le RER C est très compliqué, et que rien n’empêche personne de prendre le mauvais train. D’ailleurs, rien n’indique clairement dans quelles zones vont les différents trains.
Un black a raconté qu’un jour, il avait trouvé un portefeuille, qu’il était allé le ramener à son propriétaire et que ça lui avait créé des ennuis : il a été accusé d’avoir volé le portefeuille !
Il a dit quelque chose qui m’a déprimée : « On ne croit plus les gens quand ils disent la vérité ».
Ca a fait débat dans le wagon. La presque totalité des gens qui s’exprimaient ne comprenait pas le comportement des contrôleurs. C’est vrai que le jeune homme avait l’air de bonne foi. C’est vrai aussi que le RER C est très compliqué, et que rien n’empêche personne de prendre le mauvais train. D’ailleurs, rien n’indique clairement dans quelles zones vont les différents trains.
Un black a raconté qu’un jour, il avait trouvé un portefeuille, qu’il était allé le ramener à son propriétaire et que ça lui avait créé des ennuis : il a été accusé d’avoir volé le portefeuille !
Il a dit quelque chose qui m’a déprimée : « On ne croit plus les gens quand ils disent la vérité ».
par TiMabouya
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Mes humeurs

